3rd
06 -
2009
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Ill Nino, c’est un peu un des premiers groupes que je m’amusais à traduire pendant mes heures perdues au fin fond de ma classe d’anglais quand je me faisais chier au collège. Ce groupe trainait dans ma discographie et un jour, je partais dans mes grandes divagations haineuses en écoutant attentivement cette chanson.
D’ailleurs, le thème de l’amour/haine a été moulte fois traitée… Ici en l’occurence.
Quant à celle-ci elle fera l’objet d’un prochain post.
Te amo… I hate you
Je t’aime… Je te hais
Te amo and I hate you
Je t’aime et je te hais
Te amo… I hate you
Je t’aime… Je te hais
You always think that you are right
Tu penses encore que tu as eu raison
Everything you ever promised to not do, you did
Tout ce que tu as toujours promis de ne pas faire, tu l’as fait
You fucked me up so just admit it
Tu m’a tellement baisé alors admets le
You are just another bitch and I know that you did it
Tu n’es qu’ une autre salope et je sais ce que tu as fait
How could you let us split in two
Comment as-tu pu laisser cela nous séparer
I was just another game so fuck you
J’étais juste un nouveau jeu alors va te faire foutre
There is nothing I could do
Je ne pouvais rien faire de plus
You’re so tough, so bad, so cold
Tu es si dure, si mauvaise, si froide
But now you eat your words
Et maintenant tu peux ravaler tes putains de mots
Don’t try
N’essaye pas
Telling all your fucking lies
De raconter tes putains de mensonges
‘Cause I
Parce que je
Make you eat your words and die
T’étoufferai avec tes mots
Don’t try
N’essaye pas
Telling all your fucking lies
De raconter tes putains de mensonges
‘Cause I
Parce que je
Make you eat your words and die
T’étoufferai avec tes mots
Think you’re better but I know that you will never get it
Tu penses que tu es la meilleure mais tu ne comprendras jamais
This page will turn and you’ll regret it
Cette page tournera et tu le regretteras
Everything you ever promised to not do, you did
Tout ce que tu as toujours promis de ne pas faire, tu l’as fait
How could you let us split in two
Comment as-tu pu laisser cela nous séparer
I was just another game so fuck you
J’étais juste un nouveau jeu alors va te faire foutre
There is nothing I could do
Je ne pouvais rien faire de plus
You’re so tough, so bad, so cold
Tu es si dure, si mauvaise, si froide
But now you eat your words
Et maintenant tu peux ravaler tes putains de mots
I was just another game so fuck you
J’étais juste un nouveau jeu alors va te faire foutre
There is nothing I could do
Je ne pouvais rien faire de plus
You’re so tough, so bad, so cold
Tu es si dure, si mauvaise, si froide
But now you eat your words
Et maintenant tu peux ravaler tes putains de mots
Right ?
I was just another game so fuck you
J’étais juste un nouveau jeu alors va te faire foutre
There is nothing I could do
Je ne pouvais rien faire de plus
You’re so tough, so bad, so cold
Tu es si dure, si mauvaise, si froide
But now you eat your words
Et maintenant tu peux ravaler tes putains de mots
Fuck you
Va te faire foutre
3rd
06 -
2009
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* Absurdité : Affirmation manifestement incompatible avec sa propre opinion.
* Armure : Genre de vêtement porté par celui qui prend un forgeron pour tailleur.
* Cadavre : Produit fini dont nous sommes la matière première.
* Clarinette : Instrument de torture utilisé par une personne qui a du coton dans les oreilles. Il y a deux instruments qui sont pires qu’une clarinette – deux clarinettes.
* Cynique : Grossier personnage dont la vision déformée voit les choses
comme elles sont, et non comme elles devraient être.
* Écritures : Livres sacrés de notre sainte religion, à ne pas confondre avec les récits profanes et mensongers sur lesquels sont fondés toutes les autres croyances.
* Erudition : Poussière tombée d’un livre dans un crâne vide.
* Huître : Mollusque gluant en forme de crachat que les hommes civilisés sont assez intrépides pour manger sans lui ôter les entrailles.
* Médire : Faire le portrait d’un homme comme il est, quand il n’est pas là.
* Ministre : Fonctionnaire doté d’un très grand pouvoir et d’une toute petite responsabilité.
* Patience : Forme mineure de désespoir, déguisée en vertu.
* Prix : Valeur d’un objet, plus une somme raisonnable pour l’usure subie par la conscience en le demandant.
* Raseur : Personne qui parle quand vous souhaitez qu’elle écoute.
* Sincère : Muet et illettré.
* Sorcière : 1/ Horrible et repoussante vieille femme, en perverse activité avec le diable. 2/ Belle et attirante jeune personne, dont les perverses activités dépassent le diable.
* Téléphone : Invention du diable qui annule quelques-uns des avantages à maintenir une personne désagréable à distance.
* Violon : Instrument qui titille les oreilles humaines par le frottement d’une queue d’un cheval sur les boyaux d’un chat.
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Le Dictionnaire du Diable est un recueil de 998 définitions humoristiques et cyniques écrit de 1881 à 1906 par Ambrose Bierce.

3rd
06 -
2009
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J’aime parler. J’avoue. J’aurais aimé bien parler. Captiver les gens, les suspendre à mes lèvres, les faire rire et pleurer juste en formant des phrases. J’aurais aimé avoir le ton qu’il faut. Le ton des grandes occasions, le ton de l’intimité, le ton de la colère froide et de la vengeance. J’aurais aimé que vous ne puissiez plus vous passer de ma voix, que vous en redemandiez, encore et encore. Mais je ne vous en veux pas que ces phrases restent au conditionnel, je ne peux m’en prendre qu’à moi…
J’aime parler, j’avoue. Je parle trop d’ailleurs. Mais sans parler, je ne vis pas, je ne vis plus, je meurs un peu, tout doucement. Il faut que je parle, pour vous prouver que je suis là, que je suis vivante, que j’ai un avis, que je ne subis pas. Il faut que je vous dise que je tiens à vous, et c’est là que les mots restent en travers de ma gorge, parce que je ne les trouve jamais justes, jamais assez beaux.
J’aime parler, j’avoue. J’ai passé des soirées extraordinaires avec ma Catharsis, juste en parlant. C’est en parlant que tout a commencé. Artaud, Preisner, Sartre… C’est en le voyant murmurer Chet Baker que je suis tombée amoureuse. C’est en ne pouvant plus se parler que tout a fini.
J’aime parler, j’avoue, mais j’aime les mots, surtout. Ce sont ces petites lettres assemblées, ces toutes petites lettres simples qui font de notre existence ce qu’elle est, de nous ce que nous sommes.
J’aurais aimé bien parler.
(J’aurais aussi aimé savoir me taire, parfois.)
Ps : I hate you
» – C’est une épreuve de communication bilatérale où vous devez vous mettre en situation professionnelle. Co-mmu-ni-quer sur votre entreprise.
- [ ... ] J’vais t’en balancer moi du commu-commmun de suçeuse professionnelle mwoa. Communiquer. Vas y on va niquer ( mais toujours pro bien sûr ) ! «