9th
06 -
2009
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Non parce que bon
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Là j’ai quand même l’impression de plonger à nouveau dans les méandres du non-être.
J’envoie tout valser à coup de » Je m’en fous de tout » alors qu’au fond … J’y crois pas une seule seconde à mon air de rebelle.
J’me connais trop bien, chui pire que Jésus qui rencontre un hippie.
Je vais tendre la joue en disant » je t’aime »…
* Envie de vodka *
9th
06 -
2009
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Ne me parlez plus de bonheur et de toutes les conneries qui tournent autour. Je déteste le bonheur . Il vous enferme dans ses bras chauds, vous apprivoise, vous enlace, vous efface. Vous murmure les mots que vous vous voulez entendre, vous rends perméable à tout les sentiments. Vous lui faites l’amour, oubliez le temps avec, en fait, non, vous oubliez tout. Jusqu’au jour où c’est lui qui vous baise, et vous comprenez que finalement , le meilleur amant reste le temps. Ses mensonges deviennent votre vérité, sa fuite les regrets, ses caresses l’oubli. Vous passez vos journées avec, à regarder la pluie glisser sur votre fenêtre, brûler vos souvenirs, effacer ce qu’il vous reste comme images , et finalement, vous aide à sécher et à rendre l’acidité à vos larmes . Il finit par consoler vos chagrins, apaiser votre colère, endormir votre haine. Sa mélancolie reviens se coller à la place du cœur. S’accroche à votre peau, se greffe à votre moelle,chaque cellule, une à une, et devient une partie de vous-même. Vous recommencez à devenir hermétique aux mots. La souffrance est remplacée par un vide, la musique devient alors un étrange silence intérieur. Vous placez des océans, des gouffres entre chaque risques de retour d’émotions. Vous finissez vos derniers verres de songes, vous vous soûlez au passé. Vous réaccordez les insomnies de vos nuits, les cordes de votre peine. Et vous vous relevez, une fois de plus… Ou pas.