Freud avait raison !

Aujourd’hui, lecteur, j’eus longuement hésité avant d’oser commencer cet article. En effet, ce blog que vous lisez est [ un peu ] sous couvert d’anonymat, néanmoins si vous êtes pas trop neuneu et connaissez google research ou si vous faites partie de mes » amis » facebookiens, vous pouvez aussi arriver ici et lire mes fidèles aventures.
Donc dilemne.
J’ai beau me couvrir les arrières [ qui c'est qui a encore dit Callipyge ? ] , il y a toujours un moment où la base même de mon post part de quelque chose de concret. Il est fort probable que tout n’est qu’une affaire de pourcentage et de liberté prise avec le réel de ma trépidante vie, mais … Mais …
Bref.
Au diable la censure et assumons totalement. Après tout, mon père n’a pas encore l’url de cet endroit [ mais cela ne saurait tarder ... Quoique je ne sais pas q'il aurait pas un peu mal au ventre de lire les modestes pensées de sa descendance ]
Donc, lecteur, j’ai une TRES grande nouvelle a annoncer.
Hier, aux alentours de 21h30 – 22h00, un séisme a eu lieu vers l’est parisien. Sur l’échelle de Richter, nous avons atteint le summum de la magnitude terrestre, nous avons atteint la finitude même de l’origine du monde, nous avons atteint le gros Big Bang, le Cosmos, bref, lecteur, tiens-toi bien, parce que moi j’ai mis facile une bonne heure avant de revenir à la normale et j’avais même pas la force de choper mes clopes :
J’ai eu mon premier orgasme vaginal.
Dans la théorie classique initiée par Freud on distingue deux types d’orgasmes chez la femme. Le premier chronologiquement serait l’orgasme clitoridien considéré comme basique ou infantile, le second, l’orgasme vaginal nécessiterait un apprentissage pour les femmes et serait selon Freud «l’orgasme de la femme mature».
[ ... ]
Sachez donc, lecteur, qu’une femme peut avoir deux sortes d’orgasme sexuel. Le clitoridien, le facile, celui du tu titilles le machin là-haut. Puis l’autre, l’obscur Saint Graâl, le celui du » J’en ai déjà entendu parlé, chai c’que c’est nanméo ». Bah wouala.
Toi, lectrice, je vais te donner la tactique, enfin la mienne : Faut pas le chercher ce putain de point G. Parce que je l’ai cherché, Ô oui, je l’ai cherché. Jamais trouvé. Pourtant je l’ai cherché.
J’en reviens donc à toi, lecteur : c’est à toi de le trouver.
Votre mission si vous l’acceptez ….



