These Boots are made for …

Je veux ces bottes. Les mêmes couleurs. Epifétou.

Je veux ces bottes. Les mêmes couleurs. Epifétou.
Ainsi, après trois jours de dur labeur, j’ai réussi à niquer l’admin réseau en tripatouillant du proxy … Vous pouvez donc me retrouver squattant l’IRC. Même au boulot.
Ceci fut ma première expérience de jeune Padawan, menée en autonomie.
Ce qui est tout de même assez troublant, c’est que je ne sais pas encore manipuler le SSH. Donc en gros, suffit de me tracer, de manipuler un peu son outil …
En gros, si ça se trouve, vous avez un admin réseau qui doit rigoler comme un malade à me voir déblatérer des conneries avec quelques geeks et surfer sur tout le ouèb au lieu de bosser, pas parce que j’ai la flemme, nan, juste parce que j’aime pas qu’on entrave mes faits et gestes.
Je vous l’ai déjà dis : je veux être la première Black hat top sexy of the world. Tel sera mon destin

Lecteur, ce soir je me transforme en Julien Courbet. J’énonce une vaste arnaque. Une vraie de vraie. Voilà, lecteur : Les boules de geisha, c’est du chiqué.
On nous pousse à consommer, nous, modestes filles en perdition sexuelle. On nous fait croire que mettre ces modestes boules vont provoquer en nous quelque chose de magique rien qu’en allant faire les courses. Mais que Nenni ! Arnaque !
Deux jours que j’ai investis dans les super boules de la mort qui tuent en caoutchouc méga doux avec la boule à l’intérieur qui doit provoquer l’excitation en moi. Deux jours que je les porte aléatoirement.
Pendant que je fais le ménage. Pendant que je suis allée me ballader. Pendant que je faisais les courses chez Tang Frères. Pendant que je matais un Bollymovie… J’ai même tenté les abdos. RIEN. NADA. NICHTS.
Alors oui, on dit que ça muscle le muscle vaginal, que ça aide les femmes qui ont accouché, que c’est censé nous aider les contractions du vagin quand on fait l’amour… D’où orgasme plus important.
Je pense plutôt que ces boules ne font d’effet que dans l’imaginaire masculin vu qu’à la base elles devaient faire du bruit lorsqu’elles s’entrechoquaient.
Il faudra me l’expliquer : Où s’qu’il est mon orgasme, MOSSIEUR ? Hein ? IL est Où ?
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Non lecteur, ne va pas croire que je suis une obsédée sexuelle.
C’est juste que quand je renfloues les caisses du stupre, j’attends quand même un minimum de défonce.