L’Homme se suicide. Faites moins de bruit s’il-vous plaît.
A l’époque, je vivais encore avec ma génitrice. Comme nous avions un rapport quelque peu « violent» la relation que j’ai eu avec elle est comme … Merdique.
Ainsi, j’aimais l’école beaucoup plus que ma propre mère.
Là-bas, j’ai appris à lire et à écrire. J’ai aussi découvert les autres, la société et à quel point c’est des emmerdes… Pour faire court: je suis devenue cultivée.
Parfois, je me demande. Je m’arrête et me questionne. Dans mes vagues souvenirs de philosophie, cette phrase m’entête: «On ne nait pas Homme, on le devient». Comme si devenir « Homme» était obligatoirement quelque chose de positif…
Aujourd’hui, quand je vois ce que l’Homme fait quand il se regroupe en « Société, World Company & cie» je me dis qu’après tout, c’est un gros con. Le pire de tous. Il est cultivé. Et au lieu de se servir de ce savoir et de cette culture, il se désagrège, s’entretue via différents moyens. Il se détruit.
Mes amis, tout va bien.
A coup de beaux discours, de dictature à peine cachée, de manipulation de masse – le marketing et la comm’ c’est quoi d’après-vous?- il invente des armes chimiques, kiff les guerres de religion ou guerres tout court. Le pire c’est qu’il se déculpabilise de faire des atrocités parce que c’est «pour la progression de l’humanité». Ainsi ..
L’Homme se suicide.
Faites moins de bruit s’il-vous plaît.
Le bonheur est l’apanage des cons et l’optimisme celui des ignorants.
Le bonheur est l’apanage des cons et l’optimisme celui des ignorants.
Depuis bien longtemps cette ritournelle tourne inlassablement dans sa tête. Heureusement qu’elle est assez intelligente pour garder un semblant de sourire… Parce que lorsque l’on cultive allègrement la marginalité, la moindre des politesses est de faire croire qu’on en est heureuse. Il faut du panache dans la contestation. Il faut du beau. Du merveilleux : Il faut voir grand…
Aujourd’hui son moral est au beau fixe.
Il y a du Soleil et elle s’adonne a l’un de ses plus grands plaisirs : la marche à pieds au lieu de prendre les transports en commun. Elle observe les gens alentours qui sont tous entassés dans des bus ou rentrent dans des bouches de métro par flux condensés et continus. C’est lorsqu’elle a de l’espace et qu’elle se sent libre, qu’elle se sent vivre.




