9th 05 - 2009 | 1 comment »

I love you, Hank …

Hank, l'homme de mes rêves

Hank is " le beau gosse"

Sexe, drugs and Rock’n'Roll …
Je crois qu’effectivement,  je suis née avec 20 ans de retard – voir plus.
S’il y a une série devant laquelle je me marre tellement que ma chatte se planque sous le lit, c’est  bien celle-ci. Ou comment on voit des  » vieux  » – J’entends déjà la voix de la plèbe me dire que non, passé trente ans on est pas déjà à foutre à la poubelle et que je verrais bien dans cinq ans ce que ça fera de tomber sur une gamine de mon âge qui leur balance des atrocités sur leur âge – donc, des gens qui sont parents ou qui devraient l’être, faire des conneries. Des grosses conneries. Et c’est très drôle.

J’ai grandis avec Melrose Place, Alerte à Malibu et les productions bidons d’AB production. Je suis de la génération Dorothée, avec son lot de cucuterie lamentables. Heureusement qu’il y avait les animations japonaises qui me donnaient des coups d’électrochocs de temps en temps, histoire de ne pas tomber dans la mièvrerie ambiante des années 90.

Ainsi, quand on tombe sur une série comme celle-là où les gens prennent de la coke, baisent les uns avec les autres, finissent en taule, et surtout, surtout … Ou le héros est un adulte qui est encore resté ado, écrivain SUPERBEMENT inspiré de Buk’ dans Barfly remis à la sauce d’aujourd’hui, je ne peux qu’applaudir et remarquer que le cinéma ricain devient de plus en plus pourri, tandis que certaines séries sont capables d’un culot monstre – et que ça passe.

Y a pas à chier. Autant Duchovny dans X-Files faisait fondre ma génitrice avec ses yeux de chien battu et me laissait de glace – quitte à devoir me taper un des deux agents, je prenais Scully avec son petit air d’intello – Autant là, je veux bien niquer avec Hank Moody.

Florilèges



5th 05 - 2009 | 1 comment »

Je suis un, Bonobo …

Joli Bonobo Mesdames...

Joli Bonobo Mesdames...

J’ai la [mal] chance d’être spontanée – et parfois même je peux sembler être quelqu’un d’irréfléchi. Je vis dans le présent et oui, une de mes premières qualités est la spontanéité. Cela pose problème car bien souvent toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire «  on ose pas ».
Accepteriez-vous de vous montrer « faible » ? Accepteriez-vous d’être «  taré » ? Comment réagissez-vous dans un environnement normé (école, entreprise…) ou face à quelqu’un ayant plus de pouvoirs. Quelle est votre attitude ? Traduction : Oseriez-vous parler de ce que la norme considère comme « anormale »,  assumeriez-vous une tare devant quelque chose ou quelqu’un de supérieur (en nombre, en position …).

Je pense que la plupart d’entre vous n’ont jamais réfléchis à la question et pourquoi ? Parce que c’est une question trop difficile. Elle soulève trop de choses. Parce qu’il est plus facile de dire : cela ne regarde personne de savoir quelle est ma véritable nature. Et en effet, c’est du domaine du privé et vous n’êtes pas obligé d’étaler votre vie à qui que ce soit. Or…

Sachez que même si vous n’avez pas à vous dévoiler,  même si cela reste un choix personnel d’assumer publiquement certaines choses… Même si vous ne voyez pas le besoin d’être honnête à 100% avec les autres parce qu’on peut toujours retourner négativement des propos tenus… Même si vous pensez que c’est faire étalage d’obscurs tendances … Communiquer évite les situations gênantes et éradique les supputations diaboliques. Quitte à faire du mal et vivre un conflit, autant le provoquer sur des vérités et en faire quelque chose de constructif. On se construit grâce aux autres et le rapport à autrui ne peut se faire que grâce à la communication. Et c’est aussi grâce à elle que l’on apprend à mieux se connaître et connaître les autres.

Dans ma [courte] existence, j’ai croisé et continue de croiser des gens qui sont dans des situations peu communes ; des marginaux à cause de diverses raisons. Ils n’osent en parler. Peur d’être jugé. Leur situation est tellement difficile qu’ils sont embourbés dans ce que je considère comme terrible : le silence. La honte.  Le mensonge. Ce qui se transforme parfois en culpabilisation de ne pas être «  normal ».
Il y a des sujets « tabous » qui resteront toujours tabous, tels que folie, homosexualité,  bisexualité, alcoolisme, abus de stupéfiants, crime (j’englobe le vol dedans),  et surtout sexe… J’entends déjà de loin quelques voix s’élever et dire «  Mais non, cela a changé voyons ! ». Ce à quoi je réponds mon cul !

Une société quelle qu’elle soit aura des normes car c’est cela même la nature de la société : Elle désigne en premier lieu tout groupement d’individus, dépendant les uns des autres et agissant selon des schémas communs. C’est en ce sens que la voix la plus forte que l’on entendra  sera considérée comme « normale ».  C’est en ce sens qu’il y aura toujours des gens en-dehors de cette «  normalité » : Ceux qui se taisent parce qu’ils n’osent parler – ceux qu’on empêche de parler – ceux qu’on ne veut pas entendre.

Ainsi vont les choses. Quitte à passer pour une «  tarée » je préfère l’ouvrir, être honnête et en avoir rien à foutre du jugement des autres. Et je m’en fous d’être appréciée parce que je suis  « à la mode » ou pas.  Si on me juge comme «  inintéressante, chiante, conne, nulle » je m’en contrefous. Pire encore – et là on touche le domaine de ma névrose particulière – à l’inverse, si on me dit que je suis «  géniale, jolie, courageuse, intelligente » ça me fait aussi ni chaud ni froid.

Je militerai toujours pour la naïveté et un retour à la vérité enfantine, au lieu  de la  ridicule réserve des grands. Pas par sentimentalisme ou angélisme à deux balles. Uniquement parce que je milite pour la liberté d’Etre. Et non pour une morale. Je suis Amorale. [Merci de ne pas confondre avec Immorale]

Je suis Amorale parce que j’ai compris très [trop] jeune que ma différence et mon individualité [sans pour autant me mettre en danger, mais ceci fera l’objet d’un autre texte]  peut apporter de jolies choses à moi-même et aux autres.
Je suis amorale, tarée, j’existe et je t’emmerde.

Par contre je suis comme les bonobos. Les conflits je les règle à la loyale.

Bonobo – M

Pix : Google


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"Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit: J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois; mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice crée par mon orgueil et mon ennui."

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